| L'alimentation - étude 2008 - (c) Animaderm |
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Beaucoup de points d'interrogation
D’un point de vue alimentaire, les rations tendent à diminuer à l’approche de la belle saison et encore plus fortement en été. Si le foin donné diminue du fait de la présence d’herbe plus abondante, la diminution des autres apports peut s’expliquer par plusieurs éléments que nous tenterons d’approfondir lors de la prochaine enquête :
- La baisse d’activité des chevaux dits de sports (notamment par l’arrivée des vacances et des mises au pré)
Nous estimons que plus d’un tiers des cas d’allergies cutanées que nous avons recensées depuis avril ne sont pas dues à des insectes saisonniers. Les questions posées aux contacts, les analyses de sang effectuées à notre demande et qui nous ont été transmises, soit par des particuliers soit par nos équipes vétérinaires sur notre propre cavalerie, font ressortir une proportion inquiétante d’allergies non saisonnières et plus spécifiquement aux acariens de stockage (tyrophagus putrescentiae). En clair, un certain nombre d’allergies cutanées recensées semble être le résultat d’une alimentation déséquilibrée ou mal dosée.
Bien entendu, cette analyse n’insinue pas que les propriétaires de chevaux ayant répondus ne prennent pas soin de leur équidé, bien au contraire mais simplement que les modifications de mode vie des chevaux de sport ne prennent pas toujours en compte les besoins nutritifs essentiels que les chevaux trouvaient eux même auparavant dans les pâtures naturelles.
Un grand nombre de contacts nous fait également l’apologie des drainages hépatiques ou autres thérapies de fond. L’utilisation de plantes dépuratives devient « tendance » et semble apporter quelques résultats mais de courte durée, l’alimentation n’étant, elle, pas modifiée.
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